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Retour sur la conférence sur le référencement naturel dédié au ecommerce – Paris, 11 juin 2009

11 juin 2009 — Référencement et e-commerceComments 
						Retour sur la conférence sur le référencement naturel dédié au ecommerce – Paris, 11 juin 2009

Le BarCamp ecommerce de Paris le 11 Juin 2009

Ce barcamp dédié au ecommerce est une rencontre ouverte sous forme d’ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les invités qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au barcamp.
Cette conférence, ouverte par Olivier Martineau (42 Stores) est animée par Olivier Lévy et Jean-François Longy.

Pardonnez-moi pour cet article assez mal rédigé mais j’ai privilégié la fraicheur ;)

Conférence sur le référencement naturel dédié au ecommerce

Olivier Lévy indique que les nouveaux sites mettent du temps à monter et à décoller. Les moteurs de recherche attendent de voir la crédibilité de nouveaux sites qui risquent de disparaitre rapidement. On peut passer devant d’autres sites qui ont la même « antérioté » mais redescendre car le concurrent est plus optimisé.

Selon Olivier Lévy, l’ancienneté d’un nom de domaine est un « plus » indéniable.

Olivier Lévy commence fort en faisant peur à l’assemblée : « Même si les sites sont optimisés, il reste parfois impossible d’apparaitre en page 1 de Google. »

Jean-François Longy modère les propos de Monsieur Lévy en indiquant que tout le monde connait les règles d’un bon référencement naturel mais personne ne les suit. Selon lui, il ne faut pas penser son référencement de manière bornée : il faut varier les mots clé pour ensuite travailler sur les mots clé qui font vendre. Les clients sont omnubilés par le mot clé générique.

Jean-François Longy contre une idée fausse : « comme on fait de l’audience, on sera bien référencé ». Il n’y a pas de corrélation entre AdWords et référencement naturel. « C’est car vous aurez un bon référencement que vous aurez une bonne audience, mais pas l’inverse. »

Personne du public : « A quel moment il devient rentable de quitter AdWords pour passer uniquement au référencement naturel si je suis premier ? »

Jean-François Longy répond que l’internaute lambda ne sait pas ce qu’est un lien sponsorisé, il clique sur ce qu’il voit en premier. Il surenchérit en expliquant que dans des domaines fermés, il y a peu de requêtes, mieux vaut augmenter le taux de confiance avec un mix référencement payant / référencement naturel. Par contre, dans des domaines ouverts, il vaut mieux utiliser le référencement payant sur d’autres mots clé pour couvrir une zone plus vaste.

Jean-François Longy, indique que selon une étude américaine, « plus on est hauts dans Google, plus on est importants. »

Il assure qu’en général le trafic payant est plus efficace et transforme plus que le référencement naturel.

Selon Olivier Lévy, qui indique qu’il s’agit d’une moyenne qui dépend de la place du lien commercial (en haut ou à droite) et du résultat naturel sur une page Google, 30% des clics se font dans les liens commerciaux et 70% sur les résultats naturels.

Personne du public : « L’intérêt des blogs dans le référencement naturel ? »

Jean-François Longy précise que le blog a plutôt un effet « événementiel » : on monte rapidement mais on redescend rapidement également. Il existe des contenus impossibles à faire figurer sur un site e-commerce (exemple « rédiger des pages sur le naturisme »), pour cela le blog a un bon effet d’audience.

Olivier Lévy se demande « quand arrêter le AdWords ? » Quand on est en page 1, il faut y rester car la concurrence va redoubler d’efforts pour revenir en page 1 ou progresser. Rien n’est jamais acquis, il faut continuer la politique de référencement naturel en vue d’étouffer la concurrence, cela passe par le fait de continuer l’AdWords qui « force » le concurrent à dépenser de l’argent et à suivre le rythme imposé. Cela passe également par la tenue d’un blog extérieur ou associé à la boutique en ligne en « buzzant une fiche produit » par exemple. Il ne faut pas de www.nomdedomaine.com/blog car Google fera le lien entre le blog et la boutique en ligne. Il vaut mieux un blog détaché pour « tromper Google ».

Jean-François Longy indique qu’il ne faut pas penser générique, ni penser à un unique mot clé. Il faut penser le référencement naturel de manière équilibrée afin d’étendre le territoire de la marque et ne pas se focaliser. Il faut se positionner sur des requêtes très spécifiques car très ciblées, donc pertinentes et qui risquent de transformer. Il en va de même pour les fautes d’orthographe et les erreurs de frappe qui peuvent générer 3 à 4% des ventes.

Olivier Lévy pense qu’ « Il faut penser au blog une fois qu’on est en première page, pas avant »

Selon Olivier Lévy, il ne faut envoyer aux catalogues que 10% des produits aux annuaires ou comparateurs de prix, c’est-à-dire ceux qui se vendent le plus, mais uniquement quand le site est mature.

  • Merci pour vos réponses !
    @Olivier. En effet aujourd'hui hui je balance systématiquement tout mon catalogue en ligne et sélectionner qu'une partie du catalogue dans un objectif de rentabilité est une bonne idée. En pratique cela me parait plus complexe. Le fais tu sur Platine center ? Et si oui, utilises tu un outil particulier pour réajuster ton flux régulièrement ? Ça ne me parait pas simple avec un flux xml classique de modifier régulièrement la partie de catalogue souhaitée à extraire

    PS : je dérive complètement par rapport au sujet du compte rendu , désolé... Mais nous restons quand même dans une problématique de webmarketing !
  • C'est bien on a pas à réécrire la conf presque tout y est.

    En ce qui concerne le Guide, nous considérons qu'il s'agit d'une étape pour des sites matures, c'est à dire qu'ils ont tout exploité en terme de trafic naturel. Le comparateur ou guide vient bien après parce qu'il a tendance aussi à prendre de la visibilité naturelle au site.
    On s'abstient si le site est très visible, si les produits sont moyennement ou mal placés sur les prix...
    On le fait quand le produit n'est pas bien comparable... mais en général sur ces produits les guides et autres comparateurs n'ont pas des gros flux.

    Ces éléments sont à intégrer dans une stratégie d'affiliation.

    En ce qui concerne les mots clés, et les termes génériques, une personne est venue en fin de discussion me dire :
    je me suis battue des mois sur le mot générique, je suis première, il ne rapporte rien de plus. Le discours lui a bien parlé, mais ou trouver donc son audience si ce n'est dans le générique... ?

    Oups , qui a dit : l vaut mieux un blog détaché pour “tromper Google”. ???? Pas moi !
    10 ans d'experience dans le SEO me font dire qu'on ne trompe pas Google longtemps !!! Important !

    JF Longy - CyberCité
  • Ca correspond au principe de Pareto.

    Ensuite ouvrir quelques catégories de son catalogue à des partenaires nichés peut aussi être intéressant je pense.
  • @Olivier : Je pense qu'il est préférable de réécrire les fiches produit lorsque c'est jouable. Dans tous les cas, effectivement, le site marchand ne sera pas pénalisé, l'original content venant de la boutique en ligne. Si on sélectionne 10% de ses produits, mieux vaut faire du "quali", tout dépend ensuite de l'étendue du catalogue.
  • @Aurélien : en fait, le pb n'est pas le dupplicate content. Le pb vient bien de la rentabilité.
    Les comparateurs de prix se rémunèrent au clic, donc si tu meur envoie des produits sur lesquels tu as peu de marge, ou un faible taux de transformation, tu vas dépenser trop et gagner pas beaucoup plus. La théorie est e 20% du catalogue. J'ai dit 10%, car i lvaut mieux être plus prudent.

    Aucun rapport avec la ref ant, juste l'atelier qui a dérapé sur d'autres sujets.
  • Si tu inscris tout ton catalogue, tu vas tout bonnement dupliquer ton contenu...

    Pour éviter cela il faut créer des fiches produit originales.

    Par ailleurs envoyer tout ton catalogue sur un annuaire ne serait pas productif : mieux vaut cibler les produits par rapport à la pertinence de l'annuaire.

    Pour répondre à ta question, une inscription dans un annuaire = au moins un backlink = du référencement naturel.
  • "Selon Olivier Lévy, il ne faut envoyer aux catalogues que 10% des produits aux annuaires ou comparateurs de prix, c’est-à-dire ceux qui se vendent le plus, mais uniquement quand le site est mature."

    Je n'ai malheureusement pas pu assister à cette conférence. Merci pour le retour.
    JF ou Olivier, pourriez vous expliquer un peu mieux cette phrase ? Ce que je comprends c'est qu'il ne faudrait pas mettre plus de 10% de son catalogue produit car ce n'est sinon pas rentable ?
    Et alors, quel est le rapport/impact par rapport au thème de la conf : le référencement naturel ?
  • je ne le savais pas non plus :p
  • Merci messieurs et désolé Grég, je n'avais pas compris que tu étais l'invité surprise !
  • Sympa le live blogging,
    en revanche tu as oublié de parler de l'apparition du buzzinessman ! :D
  • hâte du debrief demain... vous avez intérêt à être bon car je peux pas dire que tes articles mettent en avant des trucs justifiants un billet de train et une journée off.... soyez bon !
  • C bon ça ce live blogging ! Merci
  • Je poste avec WordPress ;)
  • Super, merci pour ce premier CR. Je devais être présent mais un empêchement pro de dernière minute :(

    Tu live-blog avec quels outils ? Laptop, Smartphone ?
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